Depuis quelques années, l’indice de la construction est reparti à la baisse. Une situation qui remet en question l’utilisation de l’ILC et de l’ILAT, censés pondérer les hausses de l’ICC. Mise au point.
Face à la montée en flèche de l’indice du coût de la construction au plus fort de la bulle immobilière (jusqu’à + 10,46 %au 3ième trimestre de l’année 2008), deux autres indices ont été créés pour proposer des alternatives aux variations jugées trop marquées du seul ICC. Ainsi, l’ILC (indice des loyers commerciaux) a été créé en 2008 et l’ILAT (indice des loyers des activités tertiaires) en 2011. Le principe : ces indices sont pondérés et ne suivent pas le coût de la construction. Or, dans les cinq dernières années, l’ICC est reparti à la baisse et s’est avéré plus favorable que ses « concurrents ». En effet, en 2009, l’ICC a pu perdre jusqu’à 5,77% en fonction des trimestres lorsque l’ILAT enregistrait une hausse jusqu’à 2,70% (indice rétroactif) et l’ILC jusqu’à 2,73%. Au troisième trimestre 2013, ils affichaient respectivement -2,18%, +0,66% et +0,28%
Quoi qu’il en soit, le mieux reste de faire appel à son conseiller pour s’informer.
